Novembre à prise rapide #4

Au réveil, l’espoir.

On se dit que la journée ne pourra qu’être belle. Le voilà qui entrevoit enfin un rayon de soleil dans son avenir pro. Le parcours du combattant connaitra sans doute une halte méritée. Les rails sont solides, il n’y a qu’à se jeter dans le wagon.

A onze heure, je me dis que cette journée sera longue. Mes collègues sont enfermés dans le bureau et me laisse gérer tout le reste. Je cours, je m’agite, dans une danse infernale : le téléphone, les ventes, les clients qui se succèdent, les choses à faire pour hier, les tuiles. Je pense à lui aussi, je croise les doigts.

A seize heure, toujours cette sensation d’étouffer et de ne pas réussir à avancer dans cette journée.

A dix-huit heure, le voilà, la mine défaite dans la voiture. Des histoires de délais entre deux formations, de justifications à deux centimes, de cases dans lesquelles il faut absolument entrer. Je me mords pour ne pas pleurer.

Ca ne se passera pas comme ça.

 

 

 

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